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C’est un exposé alarmant et factuel de la situation de nôtre pays au bord du « défaut de paiement » assorti de quelques conseils pour ne pas perdre votre épargne par dévaluation subite ou confiscation bancaire plus ou moins progressive.

En effet, nous en sommes arrivés aujourd’hui à emprunter toujours un peu plus pour payer les intérêts de la dette, le principal étant totalement irremboursable, sauf dans le cas très improbable d’une croissance nationale supérieure à 4,2 %…jamais vu en plus de 30 ans.

On en est évidemment très loin puisqu’on en est aujourd’hui à zéro !

Alors au final, qui paiera et de quelle manière quand on ne voudra plus continuer à nous « prêter »?

Olivier Delamarche répond à cette question angoissante qui nous concerne tous.

Morceaux choisis remixés de son interview sur Meta TV (Mai 2014).

Concernant la « Garantie bancaire » que beaucoup d’établissements bancaires mettent en avant, Maître Hélène Feron-Poloni qui est avocate au Barreau de Paris (l’activité du Cabinet LECOQ VALLON & ASSOCIES est orientée principalement vers la défense et la protection du patrimoine des particuliers et des entreprises) dénonce le mensonge selon lequel les banques font circuler l’idée d’une garantie des dépôts bancaires. http://www.lecoqvallonassocies.fr

Maître Hélène Feron-Poloni : « Le déni s’explique aussi parce que les institutions font circuler ce discours selon lequel les fonds, les dépôts sont garantis.(…) Si la SG qui a 11 millions de clients fait faillite, ce fonds de garantie des dépôts réparti entre ces 11 millions de clients fait que chacun d’entre eux percevra à peine 100 euros.  »

+ Union bancaire – « Nous approchons malheureusement du grand soir où tous les épargnants seront taxés »

Source : Business Bourse

10 Commentaires

  1. Il est pas un peu étrange sont raisonnement lorsqu’il dit qu’on passe d’un taux de croissance de 7% à un taux de croissance de 0.7%, jusque la ok. Mais de dire que les structures sociales qui ont été mises en place durant la périodes où on avait un taux de 7% ne peuvent plus être financées avec un taux de 0.7%… pourtant l’argent est toujours là, il y en a même bien plus, puisque « le taux croissance » représente l’écart de PIB entre 2 années consécutives (corrigez moi si je me trompe).
    Donc de comparait une baisse de taux de croissance avec une baisse du revenu global me parait faux.
    Si je part avec un salaire de 1000€ que la 2ème année j’ai 7% de plus, j’aurais 1200€, si l’année suivant le taux s’effondre à 0.7%, je me retrouve avec 1209 euro… je me retrouve pas avec 100€…

    • D’accord avec ça.

      Autant il est excellent pour trouver les bons chiffres, autant son délire de faire peur à la grand-mère qui a 10 000 euros sur son livret A c’est du délire.

      Personne n’a jamais fait défaut en totalité sur une dette. Si ça se fait ce sera évidemment sur une partie. Et alors la garantie des petits déposants, c’est les gros.
      Si je veux garder ma tête et que j’ai le choix entre spolié 1% des gens pour garantir les 99% autres ou prendre en proportion sur 100%, j’ai vite fait mon choix. Surtout que les militaires et la police font partie des 99%. ^^

      Donc franchement, il abuse d’essayer d’effrayer le type qui a un livret A et une petite assurance-vie.
      Peut-être qu’il cherche des clients…

      • Vous oublié que si un seul pays de la zone Euro fait défaut « sur ne serais-ce qu’une partie de sa dette », tout s’effondre, car tout le monde est lié à une dette envers les autres, alors il a raison, le résultat sera que si l’un deux fait un défaut, tout le monde fera défaut en très peu de temps car tout ne tient que par la confiance et rien d’autre.

        • Mais lors d’un prêt, une très grande majorité de l’argent est créé ex nihilo, donc cette partie de la dette est elle vraiment légitime, c’est bien ce que reprochent certains économistes.

    • en théorie, oui, la première année vous passez de 1000 à 1200 puis la troisième à 1209. seulement en jeu est aussi le « prix de la monnaie ». dans ce dont parle delamarche, on parle de 50 ans d’espace. dans ces 50 ans, il y a eu : le franc, le nouveau franc, l’Euros. et 3 dévaluation sous l’ère Mitterrand.une dévaluation de la monnaie sous entend qu’on peux acheter moins de chose avec son épargne qu’avant. par exemple sur vos 3 ans on achéterai moins avec1209 € qu’avec 1000 euros 3 ans avant. (c’est d’ailleurs la même chose avec l’inflation qui a été quand même pendant ces 10 dernières année de 2.5% par ans et un taux de croissance qui rester à 2)

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